Après le briefing sécuritaire, Lapid dénonce : « L'armée n'est pas un décor de campagne »
L'armée, le Shin Bet et la police sont prêts pour le scrutin et il n'y a « aucune raison de faire paniquer le public », affirme le chef de l'opposition. Il appelle le Premier ministre à enrôler les 15 000 ultra-orthodoxes réclamés par l'état-major s'il s'inquiète de la sécurité.