
Un haut responsable de l'UE : « Il est possible qu'Israël entre en guerre directe avec les GRI dans les semaines à venir »
Cette mise en garde intervient alors que Téhéran renforce son dispositif militaire aux frontières. Le commandant de la force terrestre de l'armée iranienne a annoncé le déploiement de forces de réaction rapide, de forces spéciales et de forces offensives le long des frontières iraniennes. Il a précisé que ces frontières se trouvent en « alerte maximale » et que le déploiement, mené en coordination avec les Gardiens de la Révolution et les forces de sécurité, vise à « empêcher toute possibilité d'opération terrestre contre l'Iran ».
Le même responsable iranien a affirmé que les pays accueillant des bases militaires américaines « comprennent désormais que leur présence est une source d'instabilité et d'insécurité ».
La tension gagne le détroit d'Ormuz. Le ministre omanais des Affaires étrangères a déclaré que l'Iran « est responsable de garantir que les voies de navigation soient exemptes de tout risque lié aux mines », ajoutant qu'il n'excluait pas l'imposition de frais pour assurer la sécurité des navires dans ce corridor stratégique. L'Institut pour l'étude de la guerre (ISW) documente des tirs de drones iraniens contre des navires commerciaux dans le détroit, qu'il analyse comme une tentative de Téhéran de maintenir son contrôle sur cette voie maritime vitale.
Selon le JINSA, depuis le début du conflit, au moins 65 personnes ont été tuées en Israël, dont 26 civils, et plus de 7 795 blessés ont été recensés. Du côté iranien, au moins 3 636 morts sont confirmés, dont 1 221 militaires.


