
Selon Al-Arabiya, l'Iran accepterait de transférer une partie de son uranium enrichi à l'étranger
Le nœud du différend porte sur les avoirs gelés. Téhéran demande la libération immédiate d'environ 12 milliards de dollars détenus au Qatar. Washington s'y oppose fermement et conditionne tout déblocage à l'acceptation iranienne d'exigences nucléaires.
« Nous continuons à rejeter les demandes de l'Iran pour libérer ses avoirs et ses fonds ! Téhéran doit détruire son nucléaire sinon elle n'obtiendra rien », a déclaré l'administration Trump.
L'administration Trump a produit plusieurs versions amendées de sa proposition. Les enjeux centraux demeurent non résolus : le stock d'uranium enrichi et le calendrier de déblocage des avoirs gelés. Les négociations se poursuivent par médiation pakistanaise.
✦ L'essentiel en questions
Selon Al-Arabiya, l'Iran aurait accepté de transférer une partie de son uranium enrichi à un pays tiers. Cette initiative répond aux objectifs de la médiation pakistanaise, qui tente de débloquer les pourparlers nucléaires entre Téhéran et Washington.
L'Iran demande l'accès à environ 12 milliards de dollars détenus au Qatar. Téhéran présente cette somme comme condition préalable à la signature d'un accord nucléaire. Washington refuse tout déblocage tant que l'Iran n'accepte pas ses exigences nucléaires.
Le principal obstacle reste la question des avoirs gelés. L'Iran demande la libération d'environ 12 milliards de dollars détenus au Qatar, que Washington refuse tant que Téhéran n'accepte pas les exigences nucléaires américaines. Les deux camps demeurent en désaccord sur ces points.


