
Photo : U.S. Navy photo by Mass Communication Specialist 3rd Class Jonathan Sunderman
Les Gardiens de la Révolution revendiquent avoir frappé 4 navires dans le golfe Persique
Les Gardiens de la Révolution affirment avoir frappé 4 navires transportant du pétrole dans le nord du golfe Persique jeudi. Trois autres bâtiments auraient heurté des mines à l'ouest du détroit d'Ormuz la veille au soir.
Selon l'agence IRNA, les 4 navires visés effectuaient un transfert de cargaison illégal lorsqu'ils ont été repérés puis frappés simultanément. Les Gardiens de la Révolution qualifient ces bâtiments de « contrevenants » ayant emprunté une route que Téhéran juge « illégale ». Plusieurs navires resteraient encore en feu.
Les Gardiens de la Révolution rejettent la responsabilité de ces incidents sur Washington, qu'ils accusent de pousser les navires à emprunter une voie minée. L'Iran considère illégal le corridor sud du détroit, pourtant désigné par Oman pour le transit des navires et sécurisé par les forces américaines.
Dans un communiqué, la marine des Gardiens de la Révolution revendique le contrôle de la zone : « Avec cet immense soutien national, les marins de la marine des Gardiens de la Révolution continuent de gérer et de contrôler le détroit d'Ormuz. »
Le Commandement central américain avait auparavant démenti une précédente revendication iranienne visant des navires de guerre américains, affirmant qu'aucun bâtiment de l'US Navy n'avait été touché. Ces nouvelles affirmations n'ont pas été vérifiées de façon indépendante.
✦ L'essentiel en questions
Ils affirment avoir frappé quatre navires transportant illégalement du pétrole dans le nord du golfe Persique jeudi, et que trois autres bâtiments ont heurté des mines près du détroit d'Ormuz la veille au soir. Plusieurs navires seraient toujours en feu, selon l'agence IRNA.
Les Gardiens de la Révolution accusent Washington d'avoir encouragé les navires à emprunter une route qu'ils qualifient de minée. Téhéran considère illégal le corridor sud du détroit d'Ormuz, pourtant désigné par Oman et sécurisé par les forces américaines.

