
Photo : Cpl. Kayla Mc Guire
Les États-Unis ont mené plusieurs frappes non publiées contre l'Iran ces dernières semaines
Les États-Unis ont frappé l'île iranienne de Qeshm, dans le détroit d'Ormuz, lundi 2 novembre. Selon le Wall Street Journal, cette frappe fait partie d'une série d'opérations limitées, menées ces dernières semaines sans être rendues publiques.
Des responsables américains présentent ces frappes comme défensives : elles visent à empêcher l'Iran d'attaquer des navires de commerce dans le détroit. Le Commandement central américain n'a pas répondu immédiatement à une demande de commentaire.
Un responsable américain a déclaré à i24NEWS : « C'était un petit événement destiné à l'autodéfense ».
Un haut responsable américain a affirmé à la Chaîne 12 : « Nous avons frappé à de nombreuses reprises ces dernières semaines, et nous nous sommes abstenus de publier par crainte d'une escalade. »
Des explosions ont été signalées autour de l'île lundi. Les éléments publiés n'établissent pas que la frappe ait perturbé le trafic maritime.
Plus tôt lundi, Donald Trump avait laissé planer le doute sur sa menace de reprendre les frappes, en affirmant qu'un accord avec Téhéran restait possible. Interrogé sur une éventuelle attaque après les élections de mi-mandat, il a répondu : « Non ».
✦ L'essentiel en questions
Les États-Unis ont frappé l'île iranienne de Qeshm, dans le détroit d'Ormuz, lundi 2 novembre. Il s'agit d'une frappe parmi une série d'opérations limitées menées ces dernières semaines sans être rendues publiques. Le Commandement central américain n'a pas répondu immédiatement à une demande de commentaire.
Selon le Wall Street Journal, les opérations ont été menées à petite échelle et tenues secrètes pour éviter de laisser penser que les États-Unis comptaient reprendre leur campagne militaire majeure contre l'Iran. Un haut responsable américain, cité par la Chaîne 12, affirme que Washington s'est abstenu de publier ces frappes par crainte d'une escalade. Un responsable américain a par ailleurs décrit l'opération comme un petit événement destiné à l'autodéfense.
Plus tôt lundi, Donald Trump avait laissé planer le doute sur sa menace de reprendre les frappes, en affirmant qu'un accord avec Téhéran restait possible. Interrogé sur une éventuelle attaque après les élections de mi-mandat, il a répondu : « Non ». Les éléments publiés n'établissent pas que la frappe ait perturbé le trafic maritime.


