
Le Pentagone accueillera samedi des discussions sécuritaires entre des officiers israéliens et libanais
Selon Al-Modon, 6 officiers militaires libanais participeront, dont le brigadier-général Olivier Hekmat, attaché militaire libanais à Washington. La délégation israélienne envoie également 6 officiers. Les discussions porteront sur la mise sous contrôle d'État de l'ensemble des armements et les dimensions logistiques et de surveillance au sud du Litani.
Ces discussions interviennent après la prolongation du cessez-le-feu de 45 jours en mai. Elles précèdent les négociations diplomatiques prévues les 2 et 3 juin. Jeudi, des frappes aériennes israéliennes ont frappé la banlieue sud de Beyrouth, tandis que les forces israéliennes ont progressé vers plusieurs localités du sud Liban.
Nabih Berri, président du parlement libanais, a exprimé des réserves. « Je ne sais pas ce qui se passe dans les négociations sécuritaires, et cela ne m'intéresse pas. Je veux seulement un cessez-le-feu », a-t-il déclaré. Berri s'oppose également aux négociations directes, estimant que le Liban « ne dispose pas actuellement de cartes de négociation permettant des pourparlers équitables ».
✦ L'essentiel en questions
La réunion de coordination militaire se tient samedi 29 mai au Pentagone sous médiation américaine. Elle vise à lancer une nouvelle phase des négociations sécuritaires, portant sur le désarmement du Hezbollah et le contrôle des armements dans le sud du Liban.
Le Liban envoie 6 officiers militaires, dont le brigadier-général Olivier Hekmat, attaché militaire à Washington. Israël dépêche également 6 officiers. Les délégations discuteront du désarmement du Hezbollah et du contrôle des armements dans le sud du Liban.
Non, il exprime des réserves. Le président du parlement libanais déclare qu'il ne s'intéresse pas aux négociations sécuritaires et veut seulement un cessez-le-feu. Berri estime que le Liban ne dispose pas des conditions permettant des pourparlers équitables.
Elles interviennent après la prolongation du cessez-le-feu de 45 jours en mai et précèdent des négociations diplomatiques prévues les 2 et 3 juin. La rencontre coïncide avec une escalade : Israël a mené des frappes sur Beyrouth et progressé dans le sud Liban.


