
Le Pakistan annonce un accord sur la dilution de l'uranium enrichi iranien en Suisse
Le vice-président américain JD Vance et le ministre iranien des Affaires étrangères se sont retrouvés dans la même salle dimanche à Burgenstock, en Suisse, pour lancer les négociations techniques issues de l'accord-cadre signé la semaine dernière à Versailles. Une rencontre directe inédite entre hauts responsables américains et iraniens, avec le Pakistan et le Qatar comme médiateurs.
Le ministre pakistanais des Affaires étrangères a confirmé qu'un accord avait été conclu sur la dilution du stock d'uranium enrichi iranien, actuellement enfoui sous des sites nucléaires. Selon l'AFP et des responsables américains, l'accord-cadre prévoit que l'Iran dilue son stock d'uranium hautement enrichi, possiblement « ar abaissement du taux d'enrichissement sur place sous la supervision de l'AIE ». Washington avait d'abord demandé le transfert physique de ce stock. La solution retenue est celle d'une « éduction de l'enrichissemen ».
Le mémorandum d'entente a été signé le 17 juin par Donald Trump et le président iranien Masoud Pezeshkian lors d'un dîner au château de Versailles, en marge du G7. « e viens de le signe », avait déclaré Trump en sortant du palais, selon l'AFP. L'accord autorise immédiatement l'Iran à vendre son pétrole librement, débloque des milliards de dollars d'actifs gelés et ouvre le détroit d'Ormuz aux navires commerciaux pour 60 jours sans frais.
Vance a affiché un optimisme prononcé à l'issue de la rencontre. « 'ouverture du détroit d'Ormuz et la fin du programme nucléaire iranien ont déjà été obtenues, la question est ce que nous pourrons encore obteni », a-t-il déclaré. Le vice-président a ajouté que le président Trump « spire à façonner un avenir différent et stable pour la régio » et salué le rôle « ssentiel et décisi » du Premier ministre du Qatar dans la conduite des négociations.
Sur le volet libanais, Vance a indiqué observer « es progrès dans le cessez-le-feu au Liba », tout en reconnaissant que la situation restait « n peu confus ». Selon ABC News et l'AP, les pourparlers de Burgenstock s'inscrivent dans un sprint de 60 jours pour finaliser les détails techniques de l'accord-cadre. Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif et le chef de l'armée pakistanaise participent également aux discussions.

