
Le Contrôleur de l'État dénonce des irrégularités financières massives au sein des partis politiques
Aux primaires du Likud, le rapport pointe « une véritable préoccupation concernant les infractions criminelles » dans le processus d'enregistrement des membres. En détail : 41 % des paiements par carte de crédit et 46 % des virements bancaires ont été versés pour plus de 1 enregistrant, dans les milliers de ces cas, aucun lien apparent entre les individus.
Les partis disparus de Naftali Bennett (Tzalash), Ehud Barak (Independence) et Stav Shaffir (The Green Movement) ont laissé derrière eux des dettes de millions de shekels au trésor public. Aucune somme précise n'est donnée dans le rapport.
Ben Gvir et Avigdor Liberman utilisent les fonds de leurs partis pour financer des poursuites en diffamation personnelles, selon le rapport. Bogie Ya'alon et Moshe Kahlon, eux, n'ont toujours pas versé au trésor les 3,7 millions de shekels qui restaient en surplus après la fermeture de leurs formations politiques respectives.
✦ L'essentiel en questions
Selon le rapport, 41 % des paiements par carte et 46 % des virements bancaires concernent plusieurs enregistrants. Dans les milliers de cas, aucun lien apparent n'existe entre les individus, ce qui constitue une infraction criminelle potentielle.
Les partis de Naftali Bennett (Tzalash), Ehud Barak (Independence) et Stav Shaffir (The Green Movement) ont cessé d'exister en laissant des dettes de millions de shekels au trésor public. Le rapport ne précise pas les montants exacts.


