
La Knesset approuve en première lecture le projet de loi sur sa propre dissolution
Les partis ultra-orthodoxes de la coalition gouvernementale du Premier ministre Benjamin Netanyahou accusent ce dernier de ne pas avoir tenu sa promesse de faire passer une loi exemptant les jeunes hommes de leur communauté du service militaire obligatoire. Cette impasse menace la stabilité de la coalition et justifie le dépôt du projet de loi.
« Cette coalition a terminé ses jours », a déclaré Ofir Katz, chef de la coalition, durant la discussion du projet. Le législateur a ajouté que le gouvernement avait adopté 9 budgets et 520 lois au cours du mandat actuel.
Selon Katz, les élections pourraient se dérouler entre le 8 septembre et le 20 octobre 2026. Cependant, a-t-il précisé, ces dates n'imposent aucune limite si la coalition décide de fixer un autre scrutin.
Le projet doit encore passer par 2 lectures supplémentaires à la Knesset avant d'entrer en vigueur. Selon la loi israélienne, aucune élection ne peut être organisée moins de 90 jours après approbation finale de la loi de dissolution. Plusieurs dates de scrutin ont été proposées, notamment le 1er et le 15 septembre, mais aucune n'a été définitivement retenue.
✦ L'essentiel en questions
La coalition gouvernementale approuve cette loi pour organiser des élections anticipées. La décision intervient dans une crise avec les partis ultra-orthodoxes, qui accusent le Premier ministre Benjamin Netanyahou de ne pas avoir tenu sa promesse d'exemption du service militaire obligatoire pour leurs jeunes hommes.
Selon Ofir Katz, chef de la coalition, les élections pourraient se dérouler entre le 8 septembre et le 20 octobre 2026. Cependant, la coalition n'est pas liée par ces dates et pourrait en fixer d'autres selon sa convenance stratégique.
110 députés ont voté en faveur du projet de loi, zéro contre. Ce vote marque la première lecture. Le projet doit passer par trois lectures supplémentaires avant d'entrer en vigueur et de permettre l'organisation des élections.
Selon la loi israélienne, au moins 90 jours doivent s'écouler entre l'approbation finale de la loi et le scrutin. Cette période permet d'organiser les élections d'un point de vue logistique et laisse le temps à la campagne électorale de se dérouler.


