
La Cour suprême valide la nomination de Roman Gofman à la tête du Mossad
Gofman, secrétaire militaire du Premier ministre Benjamin Netanyahou, dispose de 30 ans de service militaire. Grièvement blessé le 7 octobre 2023, selon JNS, lors de l'invasion du Hamas, il s'était volontairement engagé au combat après l'attaque. Le comité consultatif des nominations de haut niveau l'avait approuvé à la majorité en mai, malgré l'opposition d'Asher Grunis, président sortant de la Cour suprême.
Des organisations de gauche et Ori Elmakayes avaient saisi la Cour suprême contre cette nomination. La procureure générale Gali Baharav-Miara avait soutenu que l'implication de Gofman dans une opération impliquant un mineur projetait une « ombre lourde » sur son intégrité.
Grunis, seul opposant, estimait qu'un réexamen était nécessaire. Le comité a conclu mardi que les nouveaux éléments ne soulevaient aucun doute sur l'intégrité de Gofman.
Netanyahou a rejeté « catégoriquement » le point de vue minoritaire. « Gofman a subi des tracasseries juridiques inutiles, et la montagne a enfanté une souris », a-t-il déclaré. Il a exigé que la Cour rejette les pétitions et cesse de retarder l'installation de Gofman.
Par son avocat, Gofman a souligné que les pétitionnaires cherchaient à « remplacer le système démocratique de gouvernement ».
✦ L'essentiel en questions
Roman Gofman est un général d'armée, secrétaire militaire du Premier ministre Netanyahou, avec 30 ans de service. Sa nomination a été contestée en raison de son implication présumée dans une opération de renseignement impliquant un mineur (affaire Ori Elmakayes), ce qui soulevait des questions d'intégrité.
Netanyahou a rejeté « catégoriquement » les critiques minoritaires, affirmant que « Gofman a subi des tracasseries juridiques inutiles ». Il a exigé que la Cour rejette les pétitions contre la nomination et cesse de retarder l'installation de Gofman.


