
Photo : Maayan Toaf — CC BY-SA 3.0
La Cour suprême dévoile l'identité du chef du renseignement de Gaza du 7 Octobre
La Cour suprême israélienne a autorisé la publication de l'identité de l'officier de renseignement de la division de Gaza en poste le 7 octobre 2023. Il s'agit du lieutenant-colonel Aryeh Amidror, selon Ynet. Amidror est le fils d'un général de réserve.
Cette levée partielle de la censure militaire intervient après trois ans de bataille judiciaire.
Le lieutenant-colonel occupait la fonction de chef du renseignement (kamman) de la division de Gaza au moment de l'attaque terroriste du Hamas. Son rôle exact dans la chaîne de commandement ce jour-là n'est pas détaillé dans les informations disponibles.
La censure militaire israélienne bloquait jusqu'ici toute mention nominative de l'officier dans la presse. Les tribunaux israéliens examinent depuis plusieurs mois des requêtes de médias visant à identifier les responsables militaires en poste lors des événements du 7 octobre.
L'affaire s'inscrit dans une série de procédures similaires portées devant la justice pour lever le voile sur des officiers dont l'identité restait protégée par le secret militaire. La décision de la Cour suprême met fin à un contentieux engagé depuis l'attaque.
✦ L'essentiel en questions
Il s'agit du lieutenant-colonel Aryeh Amidror, qui occupait la fonction de chef du renseignement de la division de Gaza le 7 octobre 2023. Selon Ynet, il est le fils d'un général de réserve de Tsahal.
La censure militaire israélienne interdisait la publication de l'identité des officiers en poste lors de l'attaque du 7 octobre 2023. La Cour suprême a levé cette interdiction après une bataille judiciaire de trois ans menée par des médias.
Il occupait la fonction de chef du renseignement (kamman) de la division de Gaza au moment de l'attaque terroriste du Hamas. Les informations disponibles ne détaillent pas son rôle exact dans la chaîne de commandement ce jour-là.
La Cour suprême israélienne a autorisé la publication de l'identité de l'officier, selon Ynet. Cette décision intervient après trois ans de procédure judiciaire engagée par des médias pour obtenir la levée de la censure militaire.


