
JD Vance se rend au Pakistan pour négocier avec l'Iran
JD Vance se rend au Pakistan pour engager des pourparlers directs avec l'Iran. Le vice-président de l'administration Trump, qui joue un rôle actif dans la diplomatie moyen-orientale, justifie cette initiative par la volonté de relancer le dialogue avec Téhéran.
« Nous attendons avec impatience la négociation. Je pense que ça va être positif », a déclaré Vance. Mais il n'a pas caché la fermeté de Washington. « Si les Iraniens sont prêts à négocier de bonne foi et à tendre la main, c'est une chose. S'ils essayent de nous jouer un tour, ils vont constater que l'équipe de négociation n'est pas très réceptive. »
Le président nous a donné des directives assez claires, a-t-il ajouté, suggérant que cette médiation s'inscrit dans une stratégie plus large de l'administration Trump en matière de sécurité régionale.
Cette démarche intervient dans un contexte de tension croissante. Selon des sources informées citées par le média libanais MTV, plusieurs militants des Gardiens de la Révolution iraniens auraient été éliminés cette semaine à Beyrouth lors d'une vague d'attaques. Ces militants, selon les rapports, étaient impliqués dans la coordination des opérations terroristes du Hezbollah en Syrie et au Liban.
Plus intrigant encore : l'Iran aurait affirmé qu'Israël accepterait une condition pour participer à ces pourparlers. Selon le journaliste Ariel Kahana, Téhéran prétendrait qu'en échange de l'envoi d'une délégation israélienne au Pakistan, Israël s'est engagé à ne pas attaquer Beyrouth et notamment le quartier de Dahiya, bastion du Hezbollah.
Jérusalem n'a ni confirmé ni démenti cette affirmation, ni par des déclarations ni par ses actes. L'absence de réaction officielle laisse planer l'ambiguïté sur le sérieux de cet engagement supposé et sur les véritables contours de la négociation engagée à travers ce nouveau médiateur.


