
JD Vance et le chef d'état-major américain rejoignent la Maison-Blanche pour un arbitrage sur l'Iran
Trump a affirmé samedi qu'il était « une heure loin de faire la décision » de lancer une nouvelle vague de frappes. Il avait initialement prévu des bombardements pour mardi, avant de les reporter lundi en raison de « sérieuses négociations » en cours.
Le président impose un délai à Téhéran : 2 ou 3 jours, voire « peut-être début de semaine prochaine » pour aboutir à un accord. Le nucléaire et la réouverture du détroit d'Ormuz restent les points de friction majeurs.
2 visions s'opposent parmi les conseillers et alliés régionaux. Le sénateur républicain Lindsey Graham rapporte que certains leaders régionaux pressent Trump de frapper pour affaiblir le gouvernement iranien et négocier « d'une position de force ». D'autres leaders et hauts responsables encouragent l'acceptation de l'accord sur la table, avertissant qu'un conflit menace les infrastructures pétrolières et la sécurité maritime du détroit.
Samedi, Vance a réaffirmé devant la presse : « nous sommes verrouillés et chargés ». Le vice-président a insisté : l'Iran ne peut posséder d'arme nucléaire ni maintenant ni à l'avenir. « Ce n'est pas une guerre éternelle », a-t-il ajouté.


