
Israël et le Liban pourraient annoncer la signature d'un accord-cadre ce vendredi
L'accord-cadre représenterait une avancée notable après plusieurs semaines de négociations au point mort. Des pourparlers organisés à Washington se sont conclus sans percée le 24 juin, selon ILTV, tandis qu'un plan américain visant à remplacer les forces israéliennes par l'armée libanaise dans des secteurs du sud du Liban alimentait encore le débat entre les parties.
Le cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah, entré en vigueur le 19 juin à 16h00 heure locale, avait été négocié sous égide américaine avec la participation du Qatar et un appui iranien en coulisses. Israël avait alors déclaré qu'il « maintiendrait ses forces dans le sud du Liban pour protéger ses citoyens », tandis que le Hezbollah s'engageait à respecter la trêve « tant que l'agression cesse ».
Le Hezbollah avait rejeté un précédent accord de cessez-le-feu début juin, son chef Naim Kassem qualifiant ce texte d'« absurde, humiliant et insultant ». L'organisation avait exigé un retrait israélien complet du territoire libanais. Netanyahou avait de son côté indiqué qu'Israël resterait dans la zone de sécurité au sud du Liban « aussi longtemps qu'il le juge nécessaire ».
L'Institut pour l'étude de la guerre relevait le 22 juin que la structure du mécanisme de déconfliction mis en place pour superviser le cessez-le-feu risquait de limiter la capacité d'Israël à agir contre les violations du Hezbollah, en supprimant le dispositif de surveillance en vigueur depuis 2024.
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