
Photo : Iyad Njoum
Après des achats juifs en Judée-Samarie, l'Autorité palestinienne aurait gelé les registres fonciers d'Arabes israéliens
Des familles juives se sont installées mercredi dans 8 maisons de Jéricho, en Judée-Samarie. Tsahal a indiqué à l'agence JNS que l'entrée s'était déroulée « sans coordination ni autorisation préalables », et que les autorités examinaient l'achat et ses implications sécuritaires.
Les maisons se trouvent en zone C, sous contrôle civil et sécuritaire israélien. La ville de Jéricho est en zone A, gérée par l'Autorité palestinienne. Certaines sont situées à la périphérie de la ville, près du site archéologique des palais hasmonéens.
Les organisateurs, les organisations Nachala et Ar'hivi, avec l'aide du conseil régional du Binyamin, indiquent que les maisons ont été acquises avec des fonds propres. Les transactions, affirment-ils, sont appuyées par des titres de propriété. Ils précisent que les biens sont situés sur des terres domaniales.
Des responsables palestiniens ont contesté jeudi la légalité de ces achats et dénoncé des documents falsifiés. L'Autorité palestinienne aurait suspendu, jusqu'à nouvel ordre, tous les enregistrements de terrains liés aux Arabes israéliens et aux Arabes de Jérusalem-Est. Cette décision aurait été prise en réaction à la vente.
Des agents immobiliers palestiniens auraient été arrêtés, soupçonnés d'avoir facilité la vente.
✦ L'essentiel en questions
Des familles juives se sont installées dans 8 maisons de Jéricho. Tsahal a indiqué que l'entrée s'était déroulée sans coordination ni autorisation préalables, et que les autorités examinaient l'achat. Les organisateurs, Nachala et Ar'hivi, affirment que les maisons ont été acquises avec des fonds propres.
Les maisons se trouvent en zone C, sous contrôle civil et sécuritaire israélien. La ville de Jéricho est en zone A, gérée par l'Autorité palestinienne. Certaines sont situées à la périphérie de la ville, près du site archéologique des palais hasmonéens.
L'Autorité palestinienne aurait suspendu les enregistrements fonciers liés aux Arabes israéliens et aux Arabes de Jérusalem-Est, jusqu'à nouvel ordre. Cette décision aurait été prise en réaction à la vente. Des agents immobiliers palestiniens auraient été arrêtés, soupçonnés d'avoir facilité la transaction.


